Biodis : « La force des partenariats ciblés »

« Je ne rêve pas que de croissance, ce ne serait pas sain. »

Catalyseur de nouvelles pratiques de consommation et convaincue que son secteur va se réorganiser autour d’un service de qualité, la société Biodis s’inscrit aujourd’hui dans une logique partenariale avec l’ensemble de son écosystème.

Biodis, grossiste en produits certifiés bio depuis plus de 30 ans, est une entreprise familiale indépendante. Myriam Jourdan, arrivée en 2006 comme acheteuse fruits et légumes, progresse rapidement et devient directrice générale en 2014. Aujourd’hui présidente suite à son rachat de l’entreprise en 2019, son ambition est de poursuivre son développement en partenariat avec les territoires, les marques et les magasins locaux. « Ce sont 600 points de vente livrés en France, uniquement des indépendants, principalement des magasins bio, mais aussi de plus en plus de magasins spécialisés dans le vrac et le zéro déchet ».

Avec plus de 6.000 références de produits bio et une surface de stockage doublée en 2019 pour atteindre 10.000m2, Biodis a réalisé un chiffre d’affaires de 41,8 M€ sur 2019 et poursuit sa croissance, bouclant l’exercice 2020 avec un chiffre d’affaires de 53,7 M€.

Soucieuse d’étendre son offre tout restant à l’écoute de ses clients, l’objectif de la PME bretonne n’est pas de « grossir pour grossir » mais bel et bien de grandir au même tempo que ses partenaires. La croissance est chez Biodis une variable que l’on aimerait saine et structurée.

Construire ensemble

« Je n’ai rien révolutionné sur l’état d’esprit, nous sommes dans une logique de continuité, nous voulons accompagner les indépendants, être à la fois dans le qualitatif et le quantitatif ». Être à l’écoute de ses clients fait partie de l’ADN de Biodis depuis plus de 30 ans. Préférant distribuer les produits sélectionnés auprès d’acteurs locaux 100% bio aux enseignes indépendantes plutôt que de développer sa propre marque, Biodis favorise une relation constructive avec les acteurs locaux et s’inscrit en acteur incontournable de la distribution de produits bio.

L’objectif affiché est désormais d’encourager et de distribuer « les produits bretons dans toute la France » en accompagnant le développement de BE REIZH, un label de produits bio, produits en Bretagne.

« Cela nous a donc semblé une belle idée de nous ouvrir à des partenariats avec de telles marques, pour les aider, encore plus lorsqu’elles sont locales, l’avantage pour nous étant d’avoir une offre originale. C’est ainsi que nous avons par exemple ajouté à notre catalogue Ty’Deo, une jeune marque de déodorants solides, fabriqués à Rennes, et Papeco, un papetier normand que nous avons été le premier grossiste bio à référencer pour distribuer leurs papier toilette et essuie-tout éco-conçus. Le partenariat avec Papeco est vertueux puisque nous envoyons notre papier à recycler chez eux, qui revient ensuite chez nous sous forme de rouleaux de papier toilette »

Une croissance rapide dans un bassin de plein emploi

Les nombreuses mesures sanitaires prises en 2021 n’ont pas entravé la croissance de l’entreprise. Myriam Jourdan nous indique que l’année « commence très
fort »
et que l’entreprise continue de recruter pour faire face à l’engouement pour des produits bio et locaux.

La recherche de talents fait néanmoins partie des points complexes, dans le bassin économique rennais où l’on frôle le plein emploi avec un taux de chômage avoisinant les 5%.

Malgré une grande ouverture aux profils atypiques, force est de constater que certains métiers, pourtant essentiels à l’entreprise, ne font pas rêver les jeunes. Beaucoup se trouvent employés pour des courtes périodes et n’arrivent pas nécessairement à se projeter. Un travail au long cours est engagé pour favoriser la rétention des profils les plus prometteurs et poursuivre le développement pérenne de l’entreprise.


Vensys : « Concentrer les forces vives pour pouvoir rebondir »

« Dans chaque crise il y a des opportunités, la clé est de savoir comment concentrer les forces vives pour pouvoir rebondir quand l’éclaircie pointe son nez. »

Proposant des solutions à l’ensemble des besoins dans les métiers de l’électrohydraulique et de l’hydromécanique, Vensys a su, grâce à sa présidente Sophie Renner, maintenir son cap lors de la crise sanitaire.

L’entrepreneuriat est une histoire de famille mais aussi de femmes dans la famille Audureau, et ce depuis cinq générations. En 1890, après son tour de France des Compagnons, Hyacinthe Audureau crée sa forge. Dans ce prolongement, Jacques Audureau fonde en 1971 Vensys, spécialiste des métiers de l’hydraulique dont la présidence est aujourd’hui assurée par sa fille Sophie Renner. Depuis 1980, l’entreprise familiale n’a de cesse de se diversifier et propose à ses clients un panel de services toujours plus large, du développement de solutions robotiques à la modification d’équipements pour engins de Travaux Publics en passant par la conception d’ensembles mécano-soudés.

Regroupant sept sociétés, Hydrokit, la locomotive du groupe, Mecanokit, Soerma TP, Sofydra, ASE, HKTC Technologies et In Situ, Vensys dispose de différentes implantations en France mais également en Allemagne, Angleterre, Espagne, à La Réunion et au Sénégal.

Incontournable sur son marché, le groupe propose à ses clients une offre globale livrée en un temps record grâce à ses 40 ingénieurs et 50 technico-commerciaux recevant plus de 800 appels entrants chaque jour. Fort de ses différents savoir-faire, Vensys a su faire face à la pandémie de COVID-19 en maintenant son cap.

Une continuité malgré la pandémie

Bien que la pandémie ait encouragé la réduction des budgets dans la majorité des PME, Vensys fait figure d’exception, avec une majorité des projets maintenus, grâce à une solide trésorerie. Avec 60% de clients dans le domaine agricole et une croissance de ses marchés, Sophie Renner, la présidente du groupe s’est montrée confiante « On savait que nos marchés n’allaient pas s’effondrer. Vensys a ainsi pu compter sur son modèle résilient, la diversité de ses activités et son portefeuille clients pour appréhender la période de manière relativement sereine et continuer de croitre malgré la situation ».

Convaincue que « dans chaque crise il y a des opportunités ; la clé étant de savoir comment concentrer les forces vives pour pouvoir rebondir quand l’éclaircie pointe son nez », la dirigeante renforce ses services, en adjoignant notamment la réparation de vérins et s’engage sur l’ouverture de nouveaux points de vente.

La crise a également été un moyen de renforcer la culture de l’entreprise : « l’angoisse de nos collaborateurs par rapport à leur santé et situation personnelle est très différente de celle ressentie lors d’une crise « seulement » économique; nous avons appris à être plus flexibles et agiles face à nos collaborateurs et à répondre à chaque cas particulier », indique Sophie Renner. Cette bienveillance à nouveau démontrée a encore accentué la notoriété du groupe sur ses marchés où les recrues sont rares. « Nous souhaitons conserver cette approche visant à leur partager un véritable savoir-faire et les faire évoluer au sein du groupe ».

Cette flexibilité et cette agilité gagnées sont autant d’atouts indispensables pour soutenir non seulement l’accélération du maillage territorial initié il y a dix ans mais aussi l’objectif de doublement du chiffre d’affaires du groupe à cinq ans. Cette belle ambition se traduit notamment par la diversification des activités du groupe, comme en témoigne la dernière acquisition réalisée en 2020 du bureau d’études In Situ, spécialisé en recherche et en formation.

Une acquisition vertueuse

Outre l’extension de ses services en hydraulique et électrique, Vensys a su capitaliser en interne sur ce rachat, en développant une activité de formation interne et externe non seulement technique mais aussi généraliste, lui permettant de miser sur la jeunesse et de faire monter en compétence les salariés grâce à des accompagnements jusqu’au niveau expert.

Selon la présidente du groupe « les débuts sont prometteurs, 20 collaborateurs ont intégré Vensys et ça se passe très bien, les synergies que nous imaginions ont été confirmées ». En regardant dans le rétroviseur, Sophie Renner conclut « l’année 2020 a bien été particulière, mais le groupe en sort renforcé ».


Grands éclairages Index et Palmarès 2020

Comme chaque année, Women Equity construit son Palmarès des 50 meilleures performances des entreprises dirigées par des femmes en France à partir d’une analyse rigoureuse des informations financières de plusieurs dizaines de milliers d’entreprises sur 3 années. Ce sont ainsi 25 415 entreprises disposant d’un chiffre d’affaires entre 4 et 150 M€ sur l’une des 3 années considérées (2016 – 2019), représentant près de 600 Mds€ de chiffres d’affaires cumulés, qui ont été scrutées pour retenir les 50 championnes de la croissance rentable de cette édition

« Les lauréates de la onzième édition du Palmarès Women Equity affichent bien sûr des performances remarquables en 2019, raison de leur sélection, mais surtout se donnent les moyens de structurer leur croissance future en travaillant leurs marges et en accroissant leurs effectifs en 2020. Du point de vue opérationnel, on constate une accélération de la digitalisation de leurs activités, l’intégration concrète de la transition énergétique à leurs stratégies, le tout en reposant avec acuité la question de leur responsabilité d’entreprise, et surtout, en jouant le jeu de l’intérêt général. » Dunya Bouhacene, présidente de Women Equity Partners

🢂 Retrouvez l’intégralité du Palmarès Women Equity 2020 ici, et les portraits de chacune des lauréates, là

50 entreprises aux performances remarquables sur la période 2016 – 2019 …

  • En croissance de 30% en 2019, soit 6 fois le taux moyen de croissance de leur univers de référence
  • Des entreprises à fort levier opérationnel, avec un taux de croissance de leur rentabilité à près de 3 fois celui de leur chiffre d’affaires sur la période 2016 – 2019

… et exceptionnelles en 2020, cumulant pour la plupart croissance, amélioration des marges et élargissement de leurs effectifs, sur fond de crise sanitaire

  • 2 entreprises sur 3 se classant au Palmarès sur la base de leurs performances 2016 – 2019, sont croissantes en 2020
  • Avec un point de marge gagné en moyenne
  • Tout en faisant croître leurs effectifs de 10% en moyenne, les portant ensemble à 6 923 en 2020

Les lauréates du Palmarès 2020 sont comme à l’accoutumée, sur-représentées dans les TMT et la santé, plus légèrement sur-représentées dans les services et l’industrie, et sous-représentées dans la distribution, comparativement aux ventilations des entreprises de l’Index; ces 5 secteurs rassemblant près de 90% des entreprises classées au Palmarès 2020

L’industrie classe au Palmarès des entreprises ayant développé un positionnement d’excellence sur leurs marchés, faisant évoluer en profondeur leurs offres au fil du temps, et résolument tournées vers l’international pour la plupart, avec des pratiques particulièrement notables en matière de responsabilité globale et d’attention aux impacts de leurs activités

Les services aux entreprises s’articulent principalement autour des nouveaux enjeux, environnementaux comme la transition et l’efficience énergétique, et sociaux, sur les nouvelles formes d’emploi spécialisées, répondant aux besoins d’expertise croissants de leurs clients. Les entreprises du secteur sont championnes de la croissance externe au sein du Palmarès, et témoignent d’ambitions de développement européen

La distribution spécialisée se positionne au sein du Palmarès essentiellement sur des marchés de niche très divers (huiles pour moteurs, produits capillaires, spiritueux exotiques, cosmétologie naturelle, automatismes de porte, hygiène écologique, etc.), faisant la part belle au digital, avec l’international en ligne de mire. Les entreprises du secteur forment le premier contributeur aux créations d’emploi du Palmarès en 2020

Le BTP, quant à lui, se compose de groupes principalement régionaux, consolidant leurs parts de marchés par adjonction de savoir-faire complémentaires, en organique ou par croissance externe, et pérennisant leurs stratégies de développement au travers de politiques engagées

La création comme principale voie d’accès aux fonctions de direction

La ventilation des voies d’accès à la direction des entreprises témoigne d’un très fort primat des créations, avec une progression des nominations au fil des Palmarès

  • Création : 54% vs 52% pour la moyenne des Palmarès
  • Nomination : 20% vs 14%

 

Focus sur les créations

Les entreprises créées présentent un haut niveau de performance

  • Avec des croissances dernière année et à 3 ans supérieures à la moyenne du Palmarès
  • Responsables de 56% des emplois du Palmarès en 2019 et de 70% de ceux créés en 2020

Panorama des PME & ETI françaises – L’index Women Equity 2020

Depuis 2010, Women Equity publie également son Index des PME et ETI de croissance, baromètre annuel établi à partir de l’étude des performances de plusieurs milliers d’entreprises françaises, sur lequel s’appuie le Palmarès Women Equity. Cette année, plus de 25 000 entreprises disposant d’un chiffre d’affaires entre 4 et 150 M€ sur l’une des trois années considérées (2016 – 2019) ont été analysées.

Il ressort de l’Index Women Equity 2020 :
> Un ralentissement de la croissance, à 4,9% en moyenne sur 2019 mais une amélioration des marges, à 6,7% en moyenne du chiffre d’affaires
> Une surperformance des entreprises dirigées ou codirigées par des femmes pour la 12e année consécutive : ces entreprises dirigées ou co-dirigées par des femmes présentent un profil très homogène à celui de leurs homologues (taille moyenne, répartition au sein des classes de chiffre d’affaires et ventilation sectorielle des entreprises des Index Women Equity), mais avec des caractéristiques de surperformance, notamment en termes de rentabilité, à 8,4 % en moyenne versus 6,4 % pour leurs homologues, soit un écart moyen de plus de 30% en leur faveur.

🢂 Retrouvez le communiqué de presse complet et les infographies de l’Index et du Palmarès Women Equity 2020


Une visibilité majeure pour les lauréates du 11ème Palmarès Women Equity, de la presse écrite aux grands médias audiovisuels

Women Equity a publié le 18 janvier 2021 son palmarès des 50 PME et ETI de croissance dirigées par des femmes en France, pour la 11ème année consécutive

Une visibilité majeure pour les lauréates du Palmarès Women Equity

Nous nous réjouissons de constater cette année à nouveau, l’intérêt inentamé des médias, des communautés de dirigeants et des institutionnels pour nos 50 championnes de la croissance rentable, avec près d’une centaine d’interviews et reportages dans la presse nationale comme régionale, le web, la radio et la télévision à date et plus de 150 000 vues des posts afférents sur les réseaux sociaux. Nous remercions pour cela nos partenaires historiques médias comme institutionnels, des Echos Entrepreneurs, à l’Usine Nouvelle, France Bleu et ses 44 antennes, Ouest France et Nice-Matin, Bpifrance, BNP Paribas, Grant Thornton ou Valtus. Des grands médias nationaux comme TF1, BFM, Europe 1, Challenges, Radio Classique, etc., aux régionaux Le Parisien, La Provence, Le Progrès, La République du Centre, le Journal des Entreprises, etc., autant d’angles et de focus, pour certains en série, afin de partager en grand les histoires remarquables de ces entreprises et faciliter l’élargissement de leurs empreintes business, institutionnelles et media, et favoriser leur développement.

« ces dirigeantes de PME font finalement le pari de l’avenir, tirant quelque part profit de la crise pour accélérer un certain nombre de transformations »

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Santé, IT, métallurgie, cosmétique, énergie, découvrez 25 PME et ETI leaders de la croissance rentable. Leur particularité ? des femmes aux commandes

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Une marque discrète, construite sur le bouche-à-oreille, forte aujourd’hui de ses 70 boutiques dans le monde

 

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5 entreprises azuréennes qui surperforment : Acri-ST, Botanica, Mul, BlueReg, Horus Pharma

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Pionnière et visionnaire, EcoGreenEnergy est cofondée par Amandine Aubert et Freddy Rump en 2008, à une époque où les sujets environnementaux sont loin d’avoir infusé collectivement

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Avec ce premier LBO, Marie-Thérèse Aycard, lauréate du palmarès Women Equity entame le troisième chapitre de l’histoire d’Ailancy, une aventure entrepreneuriale amorcée en 2008

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Faire grandir son entreprise

Un grand coup de projecteur qui ne semble pourtant pas toujours évident pour les dirigeantes d’entreprises, comme en témoigne Catherine Léger-Jarniou, Professeure émérite de l’université Paris-Dauphine PSL, et membre du Comité Scientifique de Women Equity, interrogée par Les Echos Entrepreneurs : « Nombre d’entrepreneures ne voient pas le bénéfice qu’il y a à communiquer sur leur entreprise, leurs résultats, leurs projets… […] Donner de la visibilité à leurs capacités et à leurs réussites est essentiel à tout point de vue. Et quand elles le comprennent, quand le déclic a lieu, elles décollent, décrochent des prix… et font grandir encore davantage leur entreprise. Le Palmarès Women Equity […] en témoigne. »

«Nous aimons mettre l’accent sur des entreprises qui présentent des profils intéressants en termes de performances globales, à la fois sur le plan financier et économique et en termes d’impact. Et ce de façon large, en considérant particulièrement les efforts fournis par des entreprises dont la première raison d’être n’est pas ‘l’impact’ »

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Le profil remarquable d’Aurélie Gaudillère, à la tête d’Enerlis, entreprise de 80 M€ de CA, cofondée il y a 6 ans

 

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Stratégie : Daudin, Aroma-Zone, EcoGreenEnergy, Horus Pharma : les ressorts de leur succès

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Silamir et Groupe Jimenez, des entreprises attentives à la mixité, des services innovants au transport routier, au JT de 20h

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Caroline et Jean-Philippe Wincker à la tête du Groupe CSP – Bleu Libellule, 700 salariés, reviennent sur leur gestion RH et leur expérience du confinement

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Mais une fois cette étape passée, les dirigeantes en tirent beaucoup de fierté. Fierté bien sûr liée à la reconnaissance de la performance de leur entreprise comme l’exprime Annick Berrier – présidente du groupe de BTP nordiste Eridium – dans le Journal des Entreprises : « C’est une grande fierté. Ce palmarès met en avant des PME et des ETI pas toujours visibles et pourtant performantes » ou encore Angélique de Lencquesaing, co-dirigeante de iDealwine au micro de l’interview télévisée de BFM Paris le 2 février 2021 : « C’est une fierté d’appartenir à ce palmarès et de figurer parmi les 50 meilleures au bout de cet entonnoir d’entreprises dans les tailles que vous avez étudiées, c’est cela qui nous honore particulièrement ». Mais satisfaction surtout liée à l’impact de cette visibilité au sein de leur environnement. Pauline Capo, présidente de XL Energies qui distribue des produits énergétiques « C’est une fierté pour l’entreprise et ses collaborateurs. Cette reconnaissance offre aussi à XL Energies un plus grand réseau et de la visibilité », se réjouit-elle au micro de BFM Grand Lille. Et Annick Berrier d’ajouter : « Cette reconnaissance a également des retombées auprès des partenaires du groupe, notamment financiers : c’est comme un label car nos partenaires savent que les finances des entreprises concernées ont été passées au crible ».

Annick Berrier, qui n’a pas hésité à bousculer les codes durant sa carrière, est à la tête d’un groupe de 160 salariés et reste passionnée comme au premier jour

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« Grandes recruteuses de nouveaux clients, les boutiques font gagner en notoriété et dopent les ventes en ligne », selon Anne-Cécile Vausselin

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Women Equity distingue XL ENERGIES. Cette mise en lumière est la bienvenue dans un contexte de développement

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La région Sud est la deuxième région contributrice au Palmarès cette année, avec 16 % des lauréates. Parmi elles, Carole Vignon dirigeante d’Esaf (activités ferroviaires à Berre-L’Etang), Céline Laget de Sterne (conception et la fabrication d’ensembles à partir de bases élastomères à Cavaillon), Sabine Mariton (conception, fabrication et distribution de stores et moustiquaires à Saint-Chamas)

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Les bases-vies de chantier sur mesure ont le vent en poupe, portées par l’attention aux conditions de travail

 

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Partager ses savoir-faire et ses réussites, gagner en notoriété auprès de ses partenaires industriels comme financiers, saluer ses équipes et augmenter ses capacités d’attraction et de rétention des talents, sont autant d’éléments qui concourent au développement de son entreprise.

Augmenter le nombre et la diversité des rôles modèles

Gage de sérieux et de visibilité, le Palmarès Women Equity contribue également à la diffusion des parcours d’exception de dirigeantes auprès du plus grand nombre. D’Europe 1, à LCI, en passant par La Matinale de Radio Classique et à l’ensemble des antennes de France Bleu, de nombreux portraits des lauréates ont été diffusés sur les ondes propageant le succès de ces entrepreneures et contribuant à augmenter le nombre de rôles modèles, un des objectifs de Women Equity. Car, comme en témoigne la journaliste Julie Le Bolzer dans Les Echos Entrepreneurs du 8 mars 2021 « Les entrepreneures manquent encore de modèles de réussite féminins. Car, avant la pandémie, un bouillonnement s’était amorcé sur les champs médiatique, associatif, financier, etc. De Women Equity Partners à bpifrance, en passant par les banques, les preuves ne manquent pas que la croissance des sociétés dirigées par des femmes constitue un enjeu. »

Que ce soit Challenges, L’Usine Nouvelle, Le Parisien, Ouest France ou encore le journal de 20h de TF1 lors du sujet « Pourquoi si peu de femmes dirigeantes dans les entreprises », de très nombreux medias ont relayé les problématiques pointées par Women Equity depuis plus de 10 ans, et ainsi contribué à défendre l’importance de la mixité au sein des instances dirigeantes des entreprises en France.

« une vraie reconnaissance pour le travail de toute une équipe, pour notre entreprise qui a été co-créée il y a vingt ans »

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Daudin « un chiffre d’affaires qui bondit de 10 à 14 M€ en 2020 », EcoGreenEnergy « « Depuis septembre, les grands groupes industriels sont en forte demande de solutions de décarbonation, on sent un vrai dynamisme commercial sur le marché »

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Mariton, premier français indépendant des stores et moustiquaires sur-mesure, 30% de parts de marché sur la moustiquaire : « solution écologique et esthétique, harmonisée avec l’habitat, de plus grandes dimensions, en réalité augmentée »

 

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L’entreprise travaille aux mêmes standards que les majors du secteur, l’esprit familial en prime. Générant 18,8 M€ de chiffre d’affaires en 2019, avec des marchés allant du particulier en rénovation aux très gros chantiers de construction, le groupe porte ses effectifs à 80 en 2020

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Aroma-Zone est le n°1 français des cosmétiques maison. Ses fournisseurs, principalement en agriculture biologique, viennent de France et du monde entier : « nous travaillons avec les producteurs qui cultivent la plante dans des environnements naturels, qui ont des spécificités plus endémiques que d’autres »

 

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Depuis sa création en 2003, la maison d’édition AC Média s’est fait un nom et une place dans le paysage de l’édition française. Avec plus de 110 titres publiés chaque année par son label Ki-oon, elle est le 4e éditeur de manga français

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France Bleu et ses 44 antennes régionales, relais de la 11ème édition du Palmarès Women Equity

Un partenariat national à fort impact régional

France Bleu est cette année partenaire du 11ème Palmarès de Women Equity, qui identifie parmi 40.000 PME et ETI françaises, les 50 entreprises les plus performantes dirigées par des femmes. Deuxième radio la plus écoutée avec 3,9 millions d’auditeurs quotidiens, France Bleu a contribué à relayer largement les performances des lauréates, performances encore plus notables dans le contexte que nous connaissons. En effet, si la méthodologie du palmarès intègre toujours un regard sur l’année en cours afin de sélectionner les PME et ETI témoignant de résultats exceptionnels sur le long terme, il a fallu cette année savoir apprécier finement le contexte et accepter une sélection plus rude qu’à l’accoutumée. Les lauréates retenues pour ce 11ème palmarès affichent en moyenne une croissance de 29% sur 2016 – 2019, soit 6 fois la croissance moyenne des PME. Mais, alors que l’ensemble de l’économie française vacille en 2020, les lauréates sélectionnées parviennent à présenter un maintien de leur croissance et/ ou une amélioration de leurs marges tout en faisant croître leurs effectifs de 10% en moyenne !

A la suite du dévoilement en exclusivité du palmarès le 18 janvier dans l’émission du « Club des Lève-tôt », le partenariat a pris toute son ampleur avec la diffusion des portraits des dirigeantes sur les 44 antennes de France Bleu, dans le cadre du programme de « La nouvelle Eco » à 7h15 tout au long de la semaine.

Des entreprises performantes réparties sur tout le territoire

Déclinée sur toutes les antennes régionales, « La nouvelle Eco » est une chronique quotidienne axée sur l’économie locale mettant en valeur une entreprise emblématique de sa région. Le tissu économique français, riche et réparti sur tout le territoire, a été ainsi exposé dans toute sa diversité. Un support de grande qualité pour la mise en lumière des 50 PME et ETI identifiées par Women Equity dans le cadre de son palmarès.

Cette chronique fait partie des « marqueurs forts de l’engagement local de France Bleu qui remplit sa mission de service public et revendique son positionnement de média de proximité ».

La mise en avant d’entrepreneures d’exception facilite la promotion du dynamisme en régions, et soutient l’élargissement de l’empreinte de ces belles entreprises, ayant bénéficié d’une visibilité importante à une heure de grande audience, la radio restant l’un des médias préférés des français, écoutée près de 3h par jour par 43 millions de français. Les lauréates du Palmarès Women Equity ont ainsi partagé avec les auditeurs leurs métiers, leurs forces, leurs convictions et renforcé l’attractivité de leurs entreprises.

Les dirigeantes interviewées sur les antennes 44 antennes locales de France Bleu ont offert une mosaïque riche et variée de rôles modèles inspirants ! Bravo à toutes et merci à France Bleu de s’engager à nos côtés pour défendre l’importance de la mixité au sein des PME et ETI en France.

Région Bretagne – Biodis dirigé par Myriam Jourdan, acteur de la distribution, CA 42M€ – 54 salariés*

 

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Région Ile-de-France – AC Media dirigé par Cécile Pournin, acteur des TMT, CA 13M€ – 25 salariés*

 

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Région Nouvelle-Aquitaine – Whiskies du Monde dirigé par Florence Oliet-Pontoizeau, acteur de la distribution, CA 21M€ – 37 salariés*

 

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Région Hauts-de-France – Eridium Groupe dirigé par Annick Berrier, acteur de la construction, CA 24M€ – 109 salariés*

 

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Région Occitanie – Retis Solutions dirigé par Patricia Cathalau, acteur de l’industrie, CA 34M€ – 139 salariés*

 

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Région PACA – Groupe Botanica dirigé par Sandrine Martin, acteur des services, CA 23M€ – 269 salariés*

 

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Région PACA – Marition dirigé par Sabine Mariton, acteur de l’industrie, CA 15M€ – 74 salariés*

 

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Région Auvergne-Rhône-Alpes – Mecelec Composites dirigé par Bénédicte Durand, acteur de l’industrie, CA 29M€ – 171 salariés*

 

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Région Centre-Val de Loire – Entreprise Daudin dirigé par Stéphanie Jagu, acteur de l’industrie, CA 11M€ – 42 salariés*

 

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Région Normandie – SEEL Laugeois dirigé par Magali Legoupil, acteur de la construction, CA 19M€ – 76 salariés*

 

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Région Auvergne-Rhône-Alpes – Braincube dirigé par Hélène Olphe-Galliard, acteur des TMT, CA 8M€ – 78 salariés*

 

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Région Grand Est – EcoGreenEnergy dirigé par Amandine Aubert, acteur des services, CA 16M€ – 34 salariés*

 

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Région Bretagne – Cadiou dirigé par Emmanuelle Legault, acteur de l’industrie, CA 62M€ – 425 salariés*

 

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Région Occitanie – Groupe CSP-Bleu Libellule dirigé par Caroline Wincker, acteur de la distribution, CA 119M€ – 700 salariés*

 

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* Données 2019


Cadiou : « L’accompagnement, facteur de traction stratégique »

« La Covid-19 nous aura poussé à accélérer la modernisation de notre outil industriel. »

Un chiffre d’affaires accru, une croissance régulière, des ambitions à l’international : Cadiou affiche une stratégie de développement volontariste. Comment l’accélérateur ETI de Bpifrance a contribué à sa structuration.

Cadiou, le fabricant de portails, clôtures et garde-corps Made In France a réalisé un chiffre d’affaires de près de 63 millions d’euros en 2020 et a recruté plus de 50 collaborateurs depuis 2018. L’ETI familiale bretonne a accentué sa pente de croissance ces dernières années. Elle a fait partie de l’accélérateur ETI de Bpifrance (promotion 2019) et en est sortie avec une stratégie de développement encore plus ambitieuse.

« L’accompagnement dont nous avons bénéficié pendant les 24 mois de programme a été facteur de traction stratégique pour l’entreprise, explique Emmanuelle Legault, présidente directrice générale de Cadiou depuis 2007. L’ambition de l’accélérateur que nous avons rejoint en 2017 est de faire des ETI d’aujourd’hui des champions internationaux de demain, en préparant l’organisation à franchir des caps. Cela a été le cas pour nous. »

La première phase du programme et son diagnostic 360° effectué par les experts de l’accélérateur ont d’abord permis de passer au tamis les différentes menaces et opportunités qui se présentaient, tant en interne au cœur de la supply chain que dans l’environnement de l’entreprise et d’en tirer des leviers d’amélioration.

Créer un conseil stratégique

« Cette réflexion a contribué à nous faire prendre de la hauteur sur notre quotidien, a confirmé les leviers de croissance prioritaires pour Cadiou et nous a permis de développer un certain nombre d’éléments pour son exécution, détaille la dirigeante. Nous avons identifié que, pour aborder les prochaines étapes de notre changement d’échelle, il nous faudrait notamment constituer un conseil stratégique. Nous nous sommes servis des sessions d’Advisory Board prévues au programme pour apprendre à gérer un tel conseil. Nous avons reçu des administrateurs de grands groupes (Safran, Schneider Electric, TGV) qui sont venus nous challenger par trois fois et aujourd’hui, je me sais suffisamment à l’aise dans l’exercice pour pouvoir lancer ce conseil stratégique. »

Et Emmanuelle Legault d’évoquer la puissance des liens humains qui se sont noués durant cette période d’élargissement de ses compétences, des liens amenés à perdurer dans la mise en œuvre de la stratégie de croissance de Cadiou.

Développer ses marchés à l'international

Leader sur le marché français, Cadiou vise une expansion régulière à l’export et se positionne désormais en référence de la structuration d’espaces de vie extérieurs. Le fabricant de portails, clôtures et garde-corps en aluminium et PVC, ambassadeur du Made In France depuis 47 ans, assemble ses produits entièrement à la main depuis ses 25 000 m2 d’ateliers à Locronan en Bretagne.

L’ETI les commercialise au travers de trois marques dédiées à l’aménagement extérieur : Kostum, inspirée de la haute-couture, pour des solutions sur mesure et haut de gamme à destination des particuliers et des professionnels avec plus de 500 modèles au niveau de finition élevé et ultra-personnalisables, Côté Portails à l’adresse des négociants en bois et matériaux pour des demandes spécifiques et Céklo, pour des portails et clôtures à prix accessibles, livrés prêts à poser.

Le groupe breton s’appuie par ailleurs sur ses deux filiales, Cadiou Transport créée en 2001 pour l’acheminement des portails et Cadiou Design articulée autour de la création graphique et de la R&D orientée clients et usages.

Très attachée au lean manufacturing engagé dès 2012 et à l’innovation collaborative, Cadiou affiche la volonté de continuer à développer ses marchés à l’international, tout en conservant une taille intermédiaire et une organisation agile.

Emmanuelle Legault de conclure : « La Covid-19 nous aura poussé à accélérer la modernisation de notre outil industriel, à développer des compétences qui contribuent à notre autonomie et à décarboner encore plus l’économie du futur. »


Ce qu’il faut savoir sur l’accompagnement Bpifrance et les Accélérateurs

L’offre accompagnement de Bpifrance s’articule autour de trois piliers : le conseil, la formation et la mise en relation.

Son objectif est de permettre aux dirigeant-e-s de PME et d’ETI de libérer, consolider et développer leur potentiel de croissance en leur proposant une multiplicité de solutions et services adaptés à leurs enjeux et à leurs spécificités.

Pour les dirigeant-e-s qui souhaitent un accompagnement intensif, Bpifrance a lancé en 2015 les Accélérateurs : des programmes premium sur 12, 18 ou 24 mois qui combinent les 3 piliers de l’accompagnement pour des promotions d’une trentaine de dirigeants. Des programmes qui ont fait leurs preuves avec aujourd’hui plus de 1500 entreprises accélérées et des taux de croissance supérieurs de 10 points par rapport aux entreprises non accélérées.

Découvrez ici les retours d’expérience des Accéléré-e-s.

Pour en savoir plus sur l’offre d’accompagnement : vos contacts accompagnement dans les territoires. N’hésitez pas à les solliciter pour mieux comprendre les offres et identifier celles qui pourraient vous aider dans votre développement.

L’Accélérateur : le produit phare de l’accompagnement

L’Accélérateur est un programme d’accélération intensif de 12, 18 ou 24 mois, destiné aux entreprises qui souhaitent structurer leur activité en profondeur et s’inscrire dans des trajectoires de croissance durables.

Combinant les trois piliers de l’accompagnement : conseil, formation et mise en réseau, il permet aux PME-ETI d’intégrer une promotion d’une trentaine d’entreprises aux problématiques communes et portées par les valeurs d’optimisme et d’entraide entre pairs ; d’accéder à du conseil individuel et sur-mesure ; de participer à des séminaires de formation délivrés par les meilleures écoles et des experts reconnus ; d’accéder aux différentes communautés d’entrepreneurs de Bpifrance.

Afin de répondre au mieux aux enjeux et aux besoins des entreprises, l’accompagnement propose six formats d’Accélérateurs :

Les Accélérateurs nationaux : un programme national multi secteurs sur 24 mois, permettant aux PME/ETI d’échanger, de trouver des solutions aux enjeux liés à leur taille et d’être mises en relation au-delà de leur secteur.

Les Accélérateurs régionaux : un programme sur 12 ou 24 mois avec les acteurs économiques de sa région, favorisant les circuits courts, pour trouver des clients, des talents, des fournisseurs. En partenariat avec les régions de France.

Les Accélérateurs sectoriels : Eau, Automobile, Tourisme & Loisirs, Agroalimentaire, Valorisation des déchets, Construction, Mode & Luxe, Jeux Vidéo, Cinéma, Bois... Un programme sur-mesure durant 12, 18 ou 24 mois pour répondre aux enjeux de son secteur, échanger avec ses pairs sur des problématiques communes et jouer collectif. En partenariat avec les filières.

Les Accélérateurs internationaux : International, Afrique et franco-italien... Un programme de 12 ou 18 mois, pour partir à la conquête de nouveaux marchés en travaillant sa stratégie export et ses cibles ; et porter ensemble l'excellence française à l'international. Avec la Team France Export.

Les Accélérateurs thématiques : Transition énergétique, Entreprises familiales, Ingénierie… Un programme pendant 12 ou 24 mois, pour travailler sur les axes structurants de sa croissance.
En savoir plus sur les Accélérateurs

Les trois piliers de l’accompagnement selon Bpifrance

Le conseil : identifiez vos leviers de croissance avec une offre de conseil riche, au modèle unique adapté aux PME

Une offre de conseil composée de 15 modules couvrant un large spectre de thématiques clés : stratégie, marque employeur, digital, performance opérationnelle, transmission/gouvernance, … ; ayant pour objectif d’identifier les leviers de croissance prioritaires pour votre entreprise et de bâtir une feuille de route opérationnelle.

Chaque mission de conseil, d'une durée de 8 à 10 jours, sur une période de 6 à 8 semaines, est réalisée par un binôme composé d’un expert Bpifrance et d’un consultant indépendant et sélectionné.

La formation : musclez vos compétences, en présentiel ou en e-learning

Une offre de Formation en ligne gratuite, personnalisée et variée comprenant des outils d’autodiagnostic, une plateforme E-Learning avec des contenus de haute qualité : modules thématiques, webinaires, interviews, Digital Guides, podcasts …,

Et des formations en présentiel, organisées avec des grandes écoles et les meilleurs experts pour les Accéléré-e-s et les membres de la communauté Excellence de Bpifrance.

La mise en relation : partagez vos expériences et développez votre business avec vos pairs

Bpifrance est le réseau social des entrepreneurs et anime plusieurs communautés d’entrepreneurs. Parmi elles : Les Accéléré-e-s (plus de 1 500 entrepreneurs issus des Accélérateurs), Les membres de la communauté Excellence (5 000 des plus belles entreprises sélectionnées par Bpifrance), La French Fab (le fer de lance de l’industrie française), La French Touch (les industries culturelles et créatives) ou encore Les Deeptech (les chercheurs entrepreneurs).

A la clé : une visibilité accrue et des mises en relation personnalisées, pour faciliter le business et les échanges entre pairs.


Bpifrance : « Le collectif est un booster pour la croissance »

Guillaume Mortelier : « 92 % des Accéléré-e-s ayant suivi les programmes d’accompagnement de Bpifrance initient au moins un projet de transformation en profondeur. »

Les organisations doivent se réinventer. Les dirigeants en ont pris conscience massivement. La période est propice aux programmes d’accélération. Décryptage avec Bpifrance.

Son Accélérateur de PME et ETI fête ses cinq ans. A l’image de la dynamique que ce booster économique a renforcé sur le territoire depuis 2015, Bpifrance prévoit de pousser la démarche un cran plus loin. La banque publique d’investissement a déjà accueilli plus de 1600 entreprises dans ses programmes d’accompagnement ayant vocation à contribuer à l’émergence des champions nationaux et internationaux. Elle vise plus de 700 nouveaux Accéléré-e-s en 2021.

Comment Bpifrance voit l’effet accélérateur de la période ? L’interview croisée de Guillaume Mortelier, directeur exécutif en charge de l’accompagnement chez Bpifrance et Marie Poussin, directrice régionale Paris.

Les PME et ETI françaises témoignent-elles de difficultés à parler accélération en cette période complexe ?

Marie Poussin : Nous constatons au contraire un afflux de PME et d’ETI désireuses d’intégrer nos programmes d’accélération. Les crises sont propices à rechallenger sa vision stratégique. Nous observons deux typologies d’entreprises : celles dans l’urgence de la trésorerie et celles dans la prise de recul, dans la gestion du temps long, qui cherchent les opportunités à saisir dans la période actuelle. Comment sortir grandi, comment rebondir, continuer à croître… Il y a un effet stimulant à se confronter à de nouvelles contraintes.

Guillaume Mortelier : Les demandes d’accélération en novembre ont été supérieures à celles que l’on constatait les années précédentes. Y compris dans des secteurs très touchés par la crise. L’Accélérateur tourisme que nous lançons ce mois-ci a été très sollicité.

Comment l’expliquez-vous ?

Guillaume Mortelier : Par une prise de conscience des dirigeants à devoir prendre davantage en compte des enjeux comme les impacts environnementaux. Les réflexions étaient parfois enclenchées mais pas toujours mises en action. Nous assistons à un changement de posture. Le premier confinement, en rendant les chemins habituels impraticables, a obligé les entrepreneurs à rouler hors des sentiers battus pour continuer à avancer. Ils n’ont pas eu d’autre choix que de se lancer dans la digitalisation, y compris chez les plus réticents.

L’impossible est devenu possible et les dirigeants ont pu mesurer l’efficacité de ces nouvelles voies. Par extension, ils ont touché du doigt la transition climatique et ses enjeux, avec des clients qu’ils doivent servir autrement, des réflexes BtoB et BtoC qui changent.

Marie Poussin : Les réactions ont été très phasées. Il y a eu le choc de l’arrêt brutal du 17 mars, la réorganisation, la reprise de l’activité, le rebond de l’économie jusqu’en octobre, puis de nouveau une cassure de l’élan avec le second confinement. Même si la chute d’activité n’est cette fois que de l’ordre des 20 %, les dirigeants se rendent compte qu’ils sont exposés à des ruptures dans leur exploitation quotidienne provoquées par des éléments extérieurs et que cela peut être récurrent.

L’écosystème est-il facteur de résilience ?

Guillaume Mortelier : On constate que les PME et ETI qui avaient des liens forts avec leur écosystème ont mieux résisté. Les dirigeants les mieux entourés ont trouvé des solutions plus rapidement face au choc macro commun à l’ensemble de l’économie. Notre dernière étude sur le moral des chefs d’entreprise a montré un moral trois fois plus fort chez les sociétés qui ont abordé la crise sanitaire portées par un collectif de pairs comme notre Accélérateur.

On est dans une course de fond et les chefs d’entreprise savent que c’est au moral que cela se joue. Le collectif est une force, c’est un booster d’énergie.

Et c’est pour cette vertu qu’ils se tournent vers vos programmes d’accélération ?

Pour le collectif qu’ils y trouveront de manière certaine, comme pour le diagnostic individuel qui les challenge sur leur vision stratégique. Nos Accélérateurs fonctionnent par promotion d’une trentaine de dirigeants, d’une durée de 12 à 24 mois, avec un travail effectué à la fois au niveau de l’entreprise, avec un consultant expert scannant l’entreprise à 360 degrés et identifiant un sujet à traiter en priorité, des séances en sous-groupe pour évoquer la problématique avec des pairs et des sessions collectives structurées avec des écoles de commerce pour donner du corps à sa stratégie.

Le programme allie la puissance de l’académique à la constitution d’un réseau d’entrepreneurs solide. Il est autant sur le soft que sur le dur. C’est un bouillon de culture.

Jusqu’où la Covid-19 a-t-elle changé la donne en matière d’accélération ?

Marie Poussin : On a franchi un cap dans l’acceptabilité de la nécessité d’être accompagné. La Covid-19 a aussi bousculé la hiérarchisation des projets. Trouver de nouvelles sources d’agilité vis-à-vis de l’interne et des clients est devenu une priorité criante. Là-aussi il y a des verrous et des réticences qui ont sauté.

Guillaume Mortelier : Par rapport aux crises économiques précédentes, on a eu affaire à des dirigeants mieux armés, à de vrais challengers qui ont appris les réflexes de l’agilité, prêts à aller chercher les bons outils à mettre dans la besace, préparés comme des sportifs à vivre un effort violent, des entrepreneurs très combatifs qui n’ont pas lâché la barre.

Quels enseignements tirez-vous des cinq ans de vos Accélérateurs ?

On sait que 92 % des Accéléré-e-s initient au moins un projet de transformation en profondeur pendant leur accélération. On constate aussi que, comparées à des entreprises similaires en taille, celles qui participent à cette portance affichent 10 points de croissance de plus, sur une trajectoire pérenne.

Nous avons accéléré plus de 1600 dirigeants depuis le début de notre programme. 400 sont déjà sortis. Notre volonté est d’en recruter 700 nouveaux en 2021 et 1000 par an à terme.

Quels sont les aspects différenciants de vos Accélérateurs ?

Marie Poussin : La force de nos programmes est de proposer de l’accompagnement sur-mesure. Il y a un vrai effet promo, avec de belles histoires de business et d’amitié, des liens forts noués durant les 24 mois. Avec l’opportunité de faire grandir également son codir, en embarquant son bras droit dans des formations.

Guillaume Mortelier : Cette passerelle développe des valeurs d’entraide et d’écoute. Il y a un phénomène d’amplification, l’accélération crée une ouverture d’esprit incroyable, une culture du dirigeant. Les sessions sont organisées à raison d’un jour par mois, ça permet aux entrepreneurs de s’extraire du quotidien, de lâcher le mode opérationnel pour se mettre en traction stratégique.

Quelles évolutions envisagez-vous pour les prochaines promotions ?

Après avoir renforcé notre maillage en Accélérateurs régionaux pour une meilleure appropriation de cet outil, nous complétons le maillage sectoriel commencé par l’automobile, l’aéronautique et la plasturgie avec des Accélérateurs spécialisés dans la construction, le tourisme, la valorisation des déchets, la filière bois, la transition énergétique. Ces Accélérateurs spécialisés ont le même squelette que leurs aînés en région. On y constate un ciment encore plus fort autour d’un sujet commun.

Nous avons également créé l’Accélérateur international pour accompagner les dirigeants dans leurs stratégies export et, en ce moment, nous montons un Accélérateur sur l’axe franco-africain et un second sur l’axe franco-italien, à destination d’entrepreneurs qui démontrent des intérêts à travailler ensemble. L’objectif à terme étant de construire une culture entrepreneuriale européenne.


Mecelec Composites : « Construire un business model durable »

« La période nous oblige à nous questionner, elle fait bouger les lignes. Intégrer un programme d’accélération est d’autant plus bénéfique. »

Bénédicte Durand-Deloche est arrivée chez Mecelec Composites il y a six ans avec l’ambition de faire pivoter complétement le business model de l’entreprise industrielle ardéchoise. Son objectif : accélérer la transformation de cette PME historique en ETI visionnaire, intégrant de nombreux enjeux de développement durable et de RSE, en plus d’une démarche poussée d’innovation.

A l’aune d’une phase de croissance importante (Mecelec Composites a augmenté son chiffre d’affaires de 26 % entre 2018 et 2019), la directrice générale met en place un plan d’actions très volontariste pour rendre son développement pérenne et passe sa stratégie au filtre du questionnement collectif.

Elle a intégré la première promotion de l’accélérateur Plasturgie et Composites, lancé par Bpifrance en association avec la Fédération de la plasturgie et des composites en mars 2019, un an tout pile avant le 1er confinement en France. Quelles vertus y voit-elle ?

« Cet accélérateur, placé sous la bannière de la French Fab, est arrivé au bon moment, commente Bénédicte Durand-Deloche. Son objectif premier est de doter de clés une vingtaine de PME et ETI de la filière pour faire face aux défis de demain, de les accompagner dans l’élaboration d’un business model durable, en plaçant l’économie circulaire et l’éco-conception au cœur du programme. Des clés et ambitions dont nous avons encore plus besoin depuis le déclenchement de la crise Covid. »

« La période, estime la dirigeante, oblige à se questionner, elle fait bouger les lignes et le mouvement est bénéfique à l’entreprise. »

Affûter la stratégie

Depuis mars 2019 et pour 24 mois au total, les membres de la première promotion de cet accélérateur spécialisé bénéficient d’un accompagnement à la fois individuel et collectif. « C’est le cas de tous les accélérateurs de Bpifrance, avec des nuances dans les objectifs pour les faire coller aux sujets de la filière », s’en fait l’écho Bénédicte Durand-Deloche.

Le diagnostic individuel facilite la sélection des relais de croissance prioritaires. Les éventuels freins sont identifiés et l’entreprise est accompagnée dans sa réflexion stratégique. Réalisé sous la forme d’audits par des consultants sélectionnés par Bpifrance, il s’accompagne ensuite de modules d’approfondissement pour permettre le déploiement d’un plan d’actions concret sur la thématique retenue par l’entreprise (internationalisation, innovation, numérique…).

Outre les mises en relations pour concrétiser les opportunités de croissance, le programme comporte par ailleurs des séances de formation collectives, assurées, dans le cas de l’Accélérateur Plasturgie, par l’Ecole Polytechnique à Palaiseau pour nourrir la réflexion stratégique des dirigeants.

Une émulation positive

« Le fait d’échanger entre pairs est un bon moyen de situer ses propres contraintes par rapport à celles de la profession. La filière de la plasturgie et des composites française réalise un chiffre d’affaires d’un peu plus de 30 milliards d’euros, ce qui en fait le 3e acteur de l'économie européenne et le 6e acteur mondial. Les échanges entre dirigeants sont très nourris au sein de cet accélérateur et ce collectif crée une mise en mouvement bénéfique. On est dans l’émulation positive. »

Un élan d’autant plus efficace que « l’audit individuel nous avait offert une vue extérieure sur le positionnement global de l’entreprise, avec un passage en revue très complet de notre stratégie suivie d’un gros focus sur notre chaîne logistique et sur notre digitalisation. » D’autant plus efficient que le programme offre la possibilité d’embarquer un membre du comité de direction pour quelques sessions du séminaire collectif. « L’appropriation en interne n’en est que facilitée. »

Se développer à l’international

Réputée initialement pour ses coffrets de raccordement aux réseaux (gaz, électricité, téléphone), Mecelec Composites s’est lancé l’an dernier dans la transformation de composites bio-sourcés à l’échelle industrielle. Accompagnant plus de 500 clients dans 28 pays, elle a néanmoins à cœur de demeurer une entreprise française, avec des savoir-faire et une production hexagonale, des achats effectués à 50% en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Leader du marché français, avec plus de 6000 références, le groupe se positionne en partenaire expert dans le conseil et l’ingénierie, accompagnant les projets de la preuve de concept jusqu’à la production en série, grâce à la transformation des composites thermodurcissables et l’injection des thermoplastiques.

Au-delà de ses cinq sites de production spécialisés, le groupe se différencie par ses pièces uniques ou grandes séries répondant à des cahiers des charges complexes et des normes strictes.

La « Tech-structure » aux méthodes pragmatiques et itératives, gérant les projets conformément aux principes du lean, affiche des ambitions de développement international et de leadership européen à trois ans. A quelques mois de sa sortie de l’accélérateur Plasturgie, Bénédicte Durand-Deloche se verrait d’ailleurs bien re-signer pour l’accélérateur international de Bpifrance.


Palmarès 2020 : les lauréates renforcent leurs forces vives

« Elles présentent un profil de croissance à deux chiffres, une rentabilité en progression, un accroissement significatif des effectifs: les lauréates 2020 accélèrent encore la transformation de leurs entreprises. »

La sélection est terminée. Bienvenue dans les coulisses de cette édition si particulière que nous aurons le plaisir de vous partager le lundi 18 janvier 2021.

Mais déjà l’agilité, l’innovation et l’emploi au cœur du Palmarès Women Equity 2020.

Les lauréates 2020 ne dérogent pas à la règle : toutes identifiées sur la base de leurs performances remarquables sur la période 2016 – 2019, témoignant d’un vigoureux levier opérationnel, avec une amélioration de leur rentabilité plus rapide que leur taux de croissance du chiffre d’affaires, elles ont été sélectionnées à partir d’un échantillon de plus de 30.000 PME dont les chiffres d’affaires s’établissent entre 4 et 150 M€ sur l’une des années considérées.

Une fois cela dit, tout restait cependant à faire, face aux bouleversements occasionnés par la crise sanitaire : avaient-elles pu faire fond sur leur agilité, leur propension à l’innovation, leurs pratiques de responsabilité globale pour paver les bases d’un renouveau pérenne de leur activité, quand bien même les commandes se reportaient, voire s’effondraient, les surfaces d’échange s’amenuisaient, les collaborateurs, fournisseurs, clients étaient confinés ?

Sauf à établir un Palmarès hors-sol, nous ne pouvions consentir l’économie de réfléchir nos pratiques de sélection ; les perspectives de l’année en cours étaient certes regardées à chaque Palmarès pour arbitrer entre deux lauréates au profil de croissance similaire, il fallait néanmoins envisager d’aller plus loin pour cette édition, et établir ad hoc les critères de ce que nous entendions saluer.

Nous nous sommes accordés après moult débats internes sur l’arbre décisionnel suivant : l’entreprise sauvait-elle en 2020 quelque chose des perspectives de croissance de la période antécédente ? Si non, préservait-elle sa rentabilité opérationnelle ? Si oui, était-ce au détriment de l’emploi ?

C’est ainsi que nous avons retenu les 50 lauréates qui composent le Palmarès Women Equity 2020 et sommes heureux de partager en avant-première, quelques-uns des principaux éléments marquants de cette édition, avant de vous en livrer l’intégralité à la rentrée. Stay tuned !

Les premiers enseignements

Ces entreprises, présentes dans les principaux secteurs de l’économie française et réparties sur tout le territoire (60% en régions), sont tout particulièrement remarquables dans le contexte qui nous occupe :

- Avec un profil de croissance à deux chiffres en moyenne pour l’échantillon, quand 80% des PME anticipent une baisse de leur chiffre d’affaires sur 2020

- Avec en moyenne, une rentabilité progressant entre 2019 et 2020

- Et surtout en accroissement significatif de leurs effectifs, avec une quinzaine de recrutements en moyenne par entreprise en 2020

A la question « Constatez-vous une accélération de la transformation des entreprises au cœur du Palmarès Women Equity 2020 ? », nous répondrons donc par un grand OUI. Nous brûlons de mettre en lumière ces 50 PME et ETI remarquables et de dévoiler les enseignements complets de la promotion 2020, contextualisés par la publication de notre Index, qui analyse et compare les performances de 30.000 PME et ETI françaises sur la période.

Le calendrier des réjouissances

Autre changement de braquet sur cette édition 2020 : comme il eût été irresponsable d’envisager rassembler plus de 600 personnes pour rendre collectivement honneur, comme chaque année, aux lauréates et à la vitalité de leurs entreprises, très tôt, dès le printemps dernier, nous avons décidé de faire de ce moment d’émulation et de partage, un temps fort médiatique.

Durant toute la semaine du 18 janvier prochain, les grands titres de presse et radios comme Les Echos, Ouest-France, Nice-Matin et France Bleu braqueront les projecteurs sur les données du palmarès et diffuseront les portraits de nos lauréates. Des interviews, des reportages au contenu inspirant pour le tissu entrepreneurial français, témoignant de ses capacités à se réinventer dans un univers contraint.

Dans la même veine, décerner des trophées de la performance globale et de la RSE sans remise de prix ne nous enthousiasmant guère, nous avons décidé de les transformer en un colloque dédié à la RSE comme levier de la performance des PME et ETI de croissance.

Un format qui donnera toute sa place aux témoignages et partages d’expérience pour créer un phénomène d’entraînement et d’accélération. Car c’est bien le sujet central des entreprises aujourd’hui : sur quel domaine faire porter les efforts pour dégager de la valeur et impacter favorablement l’avenir?

Rendez-vous est donc pris dès le 18 janvier 2021 pour célébrer ces managements remarquables et partager la sagacité des choix pris à l’aune d’un contexte complexe.


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